Séjour combiné sur les pays du Vietnam et Cambodge, en passant par les principales richesses de ces deux anciennes colonies d’Indochine française : des capitales d’Hanoi à Phnom Penh, découvrez le charme de Hué et Hoi An, au joyau d’Angkor, et de superbes balades en bateaux privés dans la baie d’Along et le delta du Mékong. Un séjour si riche pour seulement 12 jours de visites !

Programme journalier : Vietnam et Cambodge classiques

Jour 1 : HANOI

Arrivée à l’aéroport, accueil et transfert à l’hôtel.

Après-midi visite de la ville en commençant par la place Ba Dinh, où est érigé le Mausolée de Hô Chi Minh. Ensuite l’adjacente pagode au Pilier Unique, fondée en 1050 par l’Empereur Ly Thai To en l’honneur de la déesse de la miséricorde, Quan Am. Plus au nord, le lac de l’Ouest est le plus vaste plan d’eau de la ville : lieu de villégiature des empereurs, il est aujourd’hui tout à fait intégré à la capitale, alors que les villages qui le bordaient ont été remplacés par des résidences modernes. Retour vers le centre ville en traversant le Quartier Français, dont les beaux immeubles en style néo-classique sont aujourd’hui rénovés et ramené à l’ancienne splendeur, pour abriter ministères et sièges de compagnies d’Etat. Avec l’hôtel Métropole, l’Opéra et le Musée d’Histoire, ces édifices justifient bien le surnom de « Petit Paris », dont Hanoï se targuait à l’époque coloniale. Le véritable centre ville reste toutefois dans le dédale de ruelles constitué par le Quartier des 36 Guildes : véritable labyrinthe, il prit forme sous les Ly, lorsque dans chaque rue s’installèrent les guildes d’artisans réquisitionnés par le pouvoir royal pour son usage et celui de la cour. Dans chaque rue on exerçait un seul métier, et tous les artisans provenaient du même village. Aujourd’hui, tous les métiers s’y trouvent, et le tourisme y a fait naître magasins de souvenir et centres internet. A sa limite, le lac Hoan Kiem est un des lieux chéris des habitants de la capitale, qui viennent s’y promener ou pratiquer une activité physique à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. En soirée, spectacle des Marionnettes sur l’Eau au Théâtre Municipal. Né dans les rizières pour célébrer la fin de la récolte, cet art populaire typiquement vietnamien a connu un nouvel élan à partir des années ’60 : son originalité et l’habileté des marionnettistes en font un véhicule privilégie pour faire connaître la culture traditionnelle de ce peuple.

Jour 2 : HANOI - BAIE D’HALONG

Transfert par la route (3h environ) au port d’Halong, (« Baie où se posa le Dragon » ), site Patrimoine de l’Humanité protégé par l’UNESCO. Embarquement sur une jonque ou bateau en style colonial (reconstruction d’un bâtiment original de 1910) en fin de matinée pour une croisière de 20 heures environ dans la baie. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO dès 1994, la baie d’halons est certainement une des merveilles naturelles plus spectaculaires au monde. A l’intérieur d’un cul-de-sac délimité par l’île de Cat Ba et la terre-ferme, presque 2.0000 îles et îlots émergent des eux de jade ; certains importants et imposants, d’autres guère plus que pitons et rochers, tous d’origine karstique, formés de façon spectaculaire ou dramatique par l’érosion des eaux et de l’air. Seulement 980 ont un nom, souvent attribué par les Français : le Képi, le Sampan, le Buffle ou le Bonnet Phrygien (sans parler d’un Général au profil typiquement gaullien). Mais il y a aussi des Brûle-parfum, Vieille Dame ou Forteresse, de claire origine vietnamienne. Certaines îles abritent des grottes, quelques-unes un petit lagon accessible uniquement à marrée basse, d’autres des anses et criques de sable où il fait bon nager et se reposer. Pendant la croisière des haltes sont prévues, en fonction du temps à disposition et des conditions de la mer, pour nager, visiter un lagon en kayak ou un village flottant de pêcheur.

 

Jour 3 : HALONG – HANOI - HUE

Le matin, continuation de la croisière et retour au quai vers 10h00 environ.

Débarquement et retour sur Hanoi en traversant les rizières du delta du Fleuve Rouge.

Arrêt pour la visite d’une fabrique artisanale de céramique.

Transfert à l’aéroport et vol de ligne Vietnam Airlines pour Hué.

Jour 4 : HUE

Le matin, excursion au village de Duong No, à 10 km de Hué. Exemple typique de village du centre du Vietnam, on y trouve un marché très animé, où sont exposés tous le produits frais des campagnes et de la mer, de belles maisons anciennes, ainsi qu’une hutte où vécu Hô Chi Minh au temps de sa formation. Retour en ville, visite du marché Dong Ba et de la Citadelle Impériale, très endommagée lors de la guerre avec les EE-UU. En fin de matinée transfert à une demeure seigneuriale, appartenue à une princesse de sang royal. Ici, ses descendants font découvrir les principes géomantiques du feng shui, sur la base desquels furent décidés les emplacements de tous les mausolées impériaux des Nguyen, tracés les plans de la capitale et de la Cité Impériale, édifiés les maisons des nobles de la cour.

Un déjeuner à l’intérieur de la maison, au terme de la visite, fera ressentir encore plus l’atmosphère des lieux, replongeant le visiteur à l’époque impériale, dans un monde disparu mais dont les traces subsistent néanmoins au cœur du Vietnam moderne.

Après-midi, visite du tombeau de l’Empereur Tu Duc. Passionné de poésie, esprit contemplatif, cet empereur fit construire sa tombe entre 1864 et 1867 comme un parc, sur 12 ha et avec une bonne cinquantaine d’édifices. Retour à Hué en bateau, le long de sur la rivière des Parfums, avec visite de la pagode Thien Mu en cours de croisière. Edifiée en 1601, deux siècles plus tard on y ajouta l’imposante tour octogonale qui la caractérise, et dont chacun des sept étages représente une incarnation du Bouddha.

Jour 5 : HUE - HOI AN

Transfert par la route à Hoï An (3h30 environ), avec halte au sommet du Col des Nuages, qui domine la baie de Da Nang et la China Beach.

Après-midi, visite à pied de la vieille ville de Hoï An. Fondée au 15ème siècle sous le nom de Faifo, elle devint très vite une des principaux comptoirs maritimes du sud-est asiatique, au centre de la route d’échanges entre l’Europe, la Chine et le Japon. Au début du 17ème siècle, l’empereur autorisa l’installation des marchands étrangers, qui construisirent chacun leur propre quartier et s’y établirent de façon stable. Ces quartiers, restés pratiquement intactes pendant deux siècles, constituent la vieille ville, véritable tableau vivant d’une époque désormais disparue. Aucune voiture n’y circule (mais rien n’arrête, hélas, les motos et mobylettes), on parcourt à pied les ruelles, en s’arrêtant pour visiter quelques exemples d’édifices typiques : tout d’abord le musée d’Histoire et de la Culture, puis la maison commune d’une congrégation chinoise, un temple, une maison de culte, une de marchand chinois, le quartier français et le pont-pagode japonais, aux belles sculptures en bois. Déclaré Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO, le vieux Hoï An voit aujourd’hui s’installer une importante colonie de jeunes artistes vietnamiens, qui le transforment en un intéressant laboratoire culturel.

Jour 6 : HOIAN - DA NANG - SAIGON

Le matin, transfert à Da Nang et vol de ligne Vietnam Airlines pour Hô Chi Minh-Ville (Saïgon).

Reste de la journée consacré à la visite de la ville, en commençant par la pagode Giac Lam, du 18ème siècle, une des plus anciennes et intéressantes. Annoncée par une imposante tour à sept étages, elle est centrée autour d’une imposante salle de réunion et prières, dont la centaine de piliers en bois qui soutiennent la volumineuse charpente sont couverts d’idéogrammes vietnamiens – et non chinois. Après-midi le Palais de la Réunification, édifice moderne des années ’60 construit à la place de la résidence du gouverneur général d’Indochine ; il fut le siège de la présidence et du gouvernement du Sud-Vietnam, dans ses souterrains on peut toujours voir les cartes d’Etat-Major et le matériel abandonné lors de la prise de Saïgon par le Viet-Minh en 1975. Ensuite la Cathédrale de Notre-Dame, en briques de Marseille, et l’adjacente Poste centrale, dont le projet et la construction furent supervisés par Gustave Eiffel. Enfin, deux petits temples, assez extraordinaires dans leur genre, et surprenants dans le contexte de la ville. La pagode de l’Empereur de Jade, où cohabitent cultes et pavillons bouddhistes et taoïstes, et le temple de Sri Mariamman, érigé par la petite communauté tamoul de Hô Chi Minh-Ville. Le soir, promenade le long de la Rue Dong Khoi, ancienne Rue Catinat : la rue des plaisirs du Saïgon colonial, à deux pas des grands hôtels, voit aujourd’hui l’ouverture de boutiques et magasins de luxe qui renouent avec sa tradition et fastes du passé.

Jour 7 : SAIGON - DELTA DU MEKONG - SAIGON

Départ vers 7h00 pour le Delta du Mékong. On traverse le quartier chinois de Cholon, avec étape au temple de Thien Hau, déesse chinoise de la mer. Fondée au 17ème siècle par des familles de marchands, cette enclave cantonaise en terre vietnamienne se trouvait alors à 5 km de Saïgon : elle y fut d’ailleurs reliée par la première voie ferrée construite par les français en Indochine. Continuation par la route jusqu’à Cai Be, que l’on rejoint en 2h30 environ.

Embarquement pour une croisière à travers le marché flottant et les cours d’eaux latéraux qui relient les deux branches principales du fleuve. Moins spectaculaire que ceux au détail de la partie ouest du delta, ce marché au gros reste néanmoins le plus important de la province. Visite d’une fabrique de papier de riz (employé dans de nombreuses préparations culinaires), et de sucreries. Continuation le long des canaux, en observant la vie des villages et les activités des habitants.

Débarquement dans l’après-midi à Ving Long et retour à Saïgon en traversant le grand pont sur un des deux bras principaux du Mekong, d’où on au, par les journées claires, une belle vue sur une grande partie du Delta.

Jour 8 : SAIGON - PHNOM PENH

Le matin, transfert à l’aéroport et vol de ligne Vietnam Airlines pour Phnom Penh.

L’après-midi, visite de la ville incluant le passionnant Musée National où sont exposées des pièces d’art nous renvoyant à la période angkorienne et pré-angkorienne de la glorieuse histoire de l’Empire Khmer. Très intéressante collection de statues représentant les divinités hindouiste et bouddhiste appartenant à diverses périodes historiques et relatives aux croyances religieuses des peuples antiques. On note aussi la représentation de « Hariharalaya », une divinité sacrée et adorée à l’époque pré-angkorienne sous laquelle s’est fondé le culte du Dieu Shiva et du Dieu Vishnu.

L’espace voisin au Musée est entièrement occupé par le complexe du Palais Royal, à l’intérieur duquel se trouve aussi la Pagode d’Argent.

L’histoire du Palais Royal est étroitement reliée à la colonisation française et à la fonction de la ville de Phnom Penh en tant que capitale. En effet, les français arrivèrent plusieurs siècles après que Phnom Penh ne fut désignée capitale pour la première fois, mais ce sont eux qui s’occupèrent de la réalisation du palais, lui imprimant un style à grande connotation européenne. Le site d’implantation a été choisi à proximité de la confluence des trois grands fleuves cambodgiens (Mékong, Tonlé Sap et Bassac), là où surgissait quelques décennies auparavant le « Palais de Crystal » du roi Ang Chan, détruit lors d’une invasion Siamoise en 1834. Lorsque le palais fut terminé, en 1867, le roi Norodom s’empressa d’y transférer sa résidence qui se trouvait à Oudong, à environ 50km au nord de Phnom Penh. Dès lors, Phnom Penh restera capitale du Cambodge jusqu’à nos jours. Norodom Sihamoni, le roi actuel du pays, réside encore aujourd’hui à l’intérieur du palais, dans l’édifice portant le nom de « Palais Khemarin ». C’est l’unique section interdite au public.

La « Pagode d’Argent » est l’appellation que les occidentaux ont donnée au Temple Royal pour son splendide sol entièrement pavé de dalles d’argent, don de Napoléon III. Son véritable nom est « Wat Phra Kaew Morakot » (« Temple du Bouddha d’Emeraude »). C’est ici que le roi rencontre les moines pour écouter leurs serments. Contrairement aux autres temples du pays, les moines ne résident pas à l’intérieur du temple mais proviennent d’autres monastères. Il est en effet défendu aux moines de résider au Temple Royal. La dernière étape nous entraîne à Wat Phnom, temple bouddhiste lié à la fondation de Phnom Penh dans le courant du XIVème siècle. La légende raconte qu’une « Madame Penh » trouva par hasard plusieurs statuettes de Bouddha sur la rive du fleuve Tonlé Sap et les ramena avec elle sur le site de Wat Phnom, où elle fonda un temple pour les y garder. Wat Phnom se trouve sur une petite colline naturelle au centre de la ville, dont le nom signifie « la colline de Penh ». En fonction de l’heure, visite facultative de l’Association Apsara, une école de danse traditionnelle qui offre bénévolement une formation aux enfants d’un des quartiers les plus défavorisés de la capitale.

La journée se termine par une croisière au coucher du soleil sur le Chaktomouk (la « rivière aux quatre faces ») : le centre ville vu de l’eau, et un regard sur les petits villages flottants qui l’entourent.

Jour 9 : PHNOM PENH - SIEM REAP

Départ par la route en direction de Siem Réap (300 km, 6h environ). C’est une magnifique opportunité d’admirer la campagne cambodgienne, avec ses paysages d’un vert intense, faits de rizières et haut palmiers, ses horizons plats clairsemés de villages et maisons sur pilotis.

Installation à l’hôtel et après-midi début des visites avec le groupe de temples dit de Roluos.

Situé à 13 km au sud-est de la ville, ce complexe abrite les constructions plus anciennes, qui constituent le berceau de l’art classique angkorien. Visite des trois temples principaux : Lo Lei, Preah Ko et Bakong, avant d’aborder le site de l’âge d’or. Dans les années 1920, les archéologues élaborèrent deux itinéraires, le « petit circuit » de 5 km et le « grand circuit » de 23 km, qui fournissent encore la meilleure solution pour optimiser la visite et avoir une vue complète sur les différents styles et périodes. La première correspond aux temples d’inspiration hindoue : il est donc logique de s’arrêter admirer les superbes bas-reliefs sculptés dans la brique du Prasat Kravan, récemment restauré, représentants Vishnou et son épouse Lakshmi, déesse de la beauté. Ensuite le Pré Rup, un des derniers temples en briques, consacré en 961. Il marque la fin d’une époque et, du sommet, offre une vue superbe sur l’ensemble du site et les tours d’Angkor Wat.

Remarque : le trajet de Phnom Penh à Siem Reap peut aussi être effectué en vol de ligne ( 50 minutes, plusieurs vols par jour ).

Jour 10 : SIEM REAP

Le matin visite d’Angkor Thom, « La Grande Ville », en rentrant par la Porte Sud, précédée par l’allée des Géants et des Démons. A l’intérieur, le premier édifice rencontré est le Bayon, temple-montagne à la gloire de Jayavarman VII, grand roi bouddhiste, bâtisseur de la nouvelle capitale. Stratégiquement placé au centre du complexe, il représente le Mont Mérou, montagne sacrée de la mythologie hindoue. Le corps central est constitué par une tour de 45 mètres de haut, décorée des quatre côtés à l’effigie du roi. Autour, d’autres édifices aux murs richement sculptés, avec scènes de bataille et de vie quotidienne. Ensuite Phimean Akas, du 10ème siècle, intéressante évolution architectonique en tant que premier temple à base carrée. Non loin de là le Baphuon, majestueux temple d’Etat de la capitale, dont la base mesure 120 m sur 100, et actuellement en cours de restauration. De là, on passe aux Terrasses des Eléphants et du Roi Lépreux. C’est ici que, très probablement, se déroulaient les épisodes officiels de la vie de cour, avec réception des ambassadeurs, représentations sacrées, cérémonies d’Etat.

Après-midi visite du Préah Palilay, un édifice très gracieux quoique ignoré par la plupart des tours organisés.

Ensuite Angkor Wat, le plus majestueux et célèbre des temples-montagne du site. Tout l’énorme édifice est une représentation allégorique de la mythologie hindoue, dons les épisodes sont illustrés dans les bas-reliefs qui entourent le corps central comme une gigantesque bande dessinée. Mais, surtout, Angkor Wat est unique pour l’impression de force et l’énergie qui s’en dégage : que ce soit à cause de la position, de l’environnement ou de la décoration, Angkor Wat reste un lieu à part, habité par une présence inexplicable, qui dégage une attraction, un magnétisme presque palpable. Il faut un certain temps, non seulement pour le visiter, mais aussi pour s’accoutumer à sa présence. Possibilité de monter, à pieds ou facultativement à dos d’éléphant, sur la colline Phnom Bakheng pour admirer le temple dans son ensemble, avec le magnifique fond vert de la forêt tropicale à l’arrière-plan.

Jour 11 : SIEM REAP

Le matin, visite du Banteay Srei, appelé aussi le « Temple des Femmes », car une légende le veut gardé, à un moment particulièrement difficile pour l’empire khmer, par une garnison entièrement féminine. Banteay Srei est surtout célèbre pour la beauté de ses pierres roses et la qualité de ses bas-reliefs, considérés par de nombreux spécialistes supérieurs à ceux d’Angkor Wat. Fondé non par un roi mais un riche brahmane, dans le seconde moitié du 10ème siècle, il séduit aussi par l’échelle réduite des constructions, qui ajoute encore plus de grâce à l’ensemble. Sur le chemin du retour, avant d’arriver à Siem Réap, visite du Banteay Samré, un petit temple très attrayant dans le même style d’Angkor Wat.

Après-midi, visite de quatre temples tous très différents les uns des autres, en témoignage de la diversité et créativité des constructeurs d’Angkor. Tout d’abord Preah Khanh, un des plus vastes et majestueux, aux allées bordées d’arbres probablement millénaires. A la fois monastère, université et résidence royale, il abritait à son apogée plus de 10.000 personnes, dont un millier de professeurs et le corps des danseuses royales, les mythiques « Apsara ». Ensuite Neak Pean, d’inspiration hindoue, seul édifice sacré entouré d’un fossé d’eau, et dont le plan est tiré d’une mandala. Il évoque l’Anavatapta, lac Himalayen réputé pour ses vertus miraculeuses et pour donner la naissance aux quatre grands fleuves du monde. Troisième étape le Ta Som, temple bouddhique surmonté de tours à visages, aujourd’hui presque englouti dans la végétation. Comme le suivant, ce temple se présente dans les conditions où se trouvait tout le complexe lors de sa re-découverte par les archéologues français vers 1860. Celui-ci, appelé Ta Prohm, est certainement le plus romantique, avec les racines des gigantesques fromagers qui enlacent les galeries et les sculptures.

Remarque : le dîner avec spectacle de danses des Apsara peut être une façon sympathique de dire au revoir à Siem Réap. Mais attention, la qualité du spectacle et de la nourriture n’est pas la même de partout.

Jour 12 : SIEM REAP

Le matin, excursion en bateau sur le Tonlé Sap, le lac le plus grand d’Asie du Sud-est qui s’étend à la saison des pluies pour irriguer les champs de riz, qui constituent une des principales richesses du pays, et ont forgé la grandeur de l’Empire Khmer durant des siècles. Aujourd’hui, de nombreux villages de pêcheurs peuvent être admirés le long des rives, tels que Chhong Kneas et Kampong Pluk. Ils sont habités par des minorités ethniques d’origines diverses installées dans des maisons flottantes, en bois, et très pittoresques. La journée sera enrichie de la visite de marchés traditionnels à Siem Réap. Temps libre au marché.

Transfert à l’aéroport de Siem Réap. Fin des Prestations.